Les ténebres de la nuit

Après trois siècles, la prophétie est de retour... Le secret de l'existence des vampires est de nouveau percé à jour... Entre humains, vampires et chasseurs, un monde sans pitié s'offre à vous.. Saurez-vous y survivre?
 
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 Xian Nu Huo, le vampire sadique

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Xian Nu Huo
Vampire
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Race (Vampire Hunter, sang-pur, vampire ou Level E): Vampire
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10/100  (10/100)

MessageSujet: Xian Nu Huo, le vampire sadique   Dim 17 Mai - 20:30

Votre personnage :

Nom : Xian

Prénom Nu Huo

Age 20 ans

Race choisi Vampire

Pouvoir Télépathe

Description physique Nu Huo est bel homme. Très bel homme. Déjà étant humain, ses cheveux d'argent très longs et soyeux hérités de sa mère charmait les plus insensibles. Ensuite, les deux argents aux reflets d'un mauve très particulier et envoûtant hérités de son père plongeaient ses messieurs, dames dans une abîme de songerie et d'état d'âme qu'il s'empressait de 'calmer' par l'étau doux et chaleureux de ses bras musclés ou par la subtile mélodie de son alto grave et doux en toutes circonstances. Son visage fin aux traits aristocratiques appelait à l'ambiguïté sur son sexe et il s'en servait avec élégance.

En effet, de son vivant, Nu Huo aimait porter des tuniques à la coupe droite et masculine sur le haut assez longues pour dissimuler son entre-jambe et susciter le doute, avec des pantalons moulants ses jambes musclées et sveltes, ainsi, le tableau de l'androgyne était achevé. Il aime les couleurs sombres, qui sont, disait-il déjà à cette époque, en accord avec son caractère toujours sombre.



Caractère Nu Huo était joyeux et aimable quand il vivait avec sa mère, on avait jamais vu un enfant aussi charmant et ce, naturellement, car il s'était élevé tout seul et bien. Dans les quartiers bas de Nankin où il habitait, tout le monde l'aimait, ou à défaut l'appréciait. Il était toujours à courir partout pour rendre service, pour rendre visite, pour porter des nouvelles. Et cela ne l'ennuyait pas du tout, il rigolait toujours pendant qu'on le voyait traverser de toute la vitesse de ses petites jambes les rues nauséabondes de la ville.

Ensuite, il est partit habiter avec son père et il a apprit à devenir manipulateur, comme se devait de l'être un bon noble. Mais avec ça, d'autre traits sont venus s'ajouter à son caractère et l'on gâté, comme si l'on avait gribouillé un chef-d'œuvre. Il est devenu manipulateur donc, ayant très vite comprit l'intérêt et les ficelles de l'art, mais aussi cruel envers ceux qui le servaient, froid envers tout le monde qu'il jugeait inférieur à lui et surtout, satyre. Peu avant l'adolescence, grâce à son beau visage, toutes les femmes lui faisaient des remarques et il en profitait déjà pour se faire offrir cadeau et baisers sur les joues. Ensuite, ses instinct de mâle s'affirmèrent et il devint un véritable satyre mais subtil. Il passa ensuite ses journées à séduire toute proie de la gente féminine qui lui convenait, c'est-à-dire, à peu près tout.


Histoire Nu Huo courait à perdre haleine dans les ruelles de Nankin. Cette ville au sud de la Chine était en déclin par rapport à Pékin mais le jeune garçon d'à peine cinq ans l'ignorait, car sa mère travaillait encore au palais d'été de la ville, signe que l'Empereur y venait encore quelques fois. Et aujourd'hui était un grand jour pour lui! Il allait enfin y entrer, y travailler! Sa mère avait intercédé auprès de l'intendant en lui ventant ses mérites, et l'homme, le grand homme tout maigre et sec avait accepté, il n'était peut-être pas aussi méchant qu'il en avait l'air finalement... Donc le jeune garçon courait toujours plus vite, son chignon de cheveux ébène menaçant de se défaire à tout instant et de voiler son champ de vision. Mais il s'en fichait, il allait entrer au palais! C'était le plus beau jour de sa vie.

Sur son passage, les gens l'encourageaient, le saluaient, tous savaient pour aujourd'hui, oui, sa mère l'avait crié sur tous les toits quand elle avait eut la réponse, elle devait être tellement heureuse elle aussi! Nu Huo souriait de toutes ses belles dents, rigolait en tentant de reprendre son souffle, n'y réussissait pas car il tentait en même temps de répondre à tous les encouragements qui fusaient de chaque côté des rues basses et sordides.

Enfin il arriva devant les portes dorées du palais. Il remit le plus d'ordre possible qu'il pouvait dans sa tenue et passa par la petite porte en bois d'ébène brut juste à côté de celles en or, lui n'avait pas le droit d'entrer par la porte des hauts dirigeants, même l'intendant n'avait pas le droit. On le conduisit à travers des couloirs de feuilles de riz gris un peu défraichit mais toujours empreints de noblesse.

Il n'avait pas vu sa mère depuis trois jours, à la maison il n'y avait plus de nourriture, ce soir, en rentrant avec elle, il faudrait faire des courses, même pas beaucoup mais il fallait manger quand même. Il avait tellement hâte de la revoir!

Mais quelque chose n'alla plus du tout. On lui demanda de se déshabiller et on lui fit prendre un bain. Ensuite, on le parfuma, il le coiffa, lui donna des vêtements en soie hors de prix qui auraient nourris sa mère et lui pendant au moins trois mois. Ensuite, on lui expliqua qu'il devrait s'incliner et ne se relever que quand on dirait son nom. Il hocha la tête, une foule de question dans la tête et s'engouffra de nouveau dans une suite interminable de couloirs à la suite d'un autre serviteur.

Pourquoi l'avait-on habillé si bien? Tous les serviteurs avaient droit à ça? Qui allait-il rencontrer? Où était sa mère? Que se passait-il? En somme, il voulait rentrer chez lui, dans sa baraque minuscule près du fleuve. Là-bas il était rassuré, entouré d'amis...

Il arriva dans une belle salle aux couleurs d'or, de jade et de pourpre. On le fit s'incliner sur un coussin de soie moelleux et il resta figé ainsi, tétanisé de peur, tremblant, appréhendant. Enfin quelqu'un arriva. Il se mit à parler avec un fort accent dont Nu Huo ignorait d'où il venait. Puis la voix impérieuse tonna:

« Nu Huo, mon fils, ta mère est morte hier, viens vivre avec moi. Tu es mon héritier. »

Le petit garçon hocha la tête, impressionné par la présence de l'étranger en face de lui, celui qui prétendait être son père. Il se redressa, croisa le regard saphir de l'homme et su qu'il ne mentait pas. Ils avaient les même yeux! Et sa mère lui avait si souvent parlé de l'homme qui lui avait permit de le mettre au monde, après toutes ses années, elle l'aimait encore.

Alors il se dit que l'homme avec qui il partait se matin-là ne pouvait pas être méchant si sa maman l'aimait autant. Il sourit, serra un peu plus sa grande main et quitta sans regrets les bas-fonds de Nankin.

Nu Huo avait toujours rêvé de voir d'autre horizons, de rencontrer d'autre gens même s'il adorait tous ceux avec qui il avait grandit mais comme tous les petits garçons de son âge, il avait aimé rêver, et quand enfin son rêve se réalisait, il avait du mal à y croire.

Dans l'attelage qui les conduisit à Hong Kong pour la bateau puis ensuite, celui qui les amena de Londres à la ville où son père résidait en tant que comte, ainsi que sur le navire qui les avaient fait traverser la moitié du globe, le jeune chinois n'avait pas osé poser de questions à celui qui était à présent l'homme sur l'ombre de son père. Celui-ci était tellement froid et distant qu'il en venait à regretter d'être partit, et souvent la nuit, quand il était sûr que personne ne l'entendait, il pleurait, la tête enfouie dans la soie de ses draps.

Puis il arriva dans la petite ville que son père lui avait décrit, et la pluie torrentielle qui l'accueillit mit une chape de morosité sur ses épaules. Il espérait que le temps ne serait pas semblable chaque jour de l'année, sinon il ne resterait pas longtemps, héritage ou pas. Sur le passage du coche, tous ou presque se retournaient, enfin, les rares encore dehors, ils se poussaient, tentaient d'éviter les gerbes de boue que l'attelage projetait un peu partout de chaque côté de la rue principale. Puis il tourna et Nu Huo ouvrit de grands yeux, les maisons étaient en pierre! Pas en papier de riz, et puis, elles étaient tellement grandes! Et toutes pleines de lumière, comme des petits soleils.

Ils descendirent et entrèrent dans une bâtisse de trois étages, carrée, noble, de pierre grise finement ornée de gravures, de fioritures, de gargouilles même. Le toit était penché mais contrairement aux toits de Chine, ce n'était pas cette pierre noire que sa maman appelait de l'ardoise, mais de toutes petites pierres rouges-oranges. Et du toit sortait une espèce de tuyau d'où s'échappait de la fumée. Nu Huo espéra que personne ne passait dessous, car la pluie devait y entrer et mouiller tout à l'intérieur. Comme la maison de son père devait être humide!

On lui enleva son manteau de laine épais acheté à Londres et on le conduisit dans un grand salon tout en rouge et vert. De petites lampes et un âtre apportaient de la lumière à la pièce mais les coins, en haut des murs si grands qu'il devait se tordre le cou pour aller jusqu'en haut restaient dans la pénombre, cachant sûrement des monstres. Il frissonna et se recroquevilla sur le canapé tendu de damas rouge. Il attendit longtemps. Et enfin on entra, il se leva précipitamment et s'inclina à la chinoise.

Quand il entendit son nom il se redressa et fit face à deux personnes étrangères en plus de son père. Une femme toute ronde, si boulotte qu'il se demanda comment elle faisait pour marcher et non pas rouler comme un ballon. Et un homme si maigre qu'il se demandait comment les rafales de vent dehors ne l'avaient pas emporté dans le royaume des dragons, les nuages. Son père fit les présentations et lui expliqua qu'ils seraient ses maîtres pour lui apprendre l'anglais, les bonnes manières, la politique, la géographie, la lecture, le calcul, les langues anciennes, l'Histoire... Et qu'il avait intérêt à exceller dans toutes les disciplines!

Ainsi commença pour Nu Huo neuf longues années d'études intensives qui avaient pour but de le civiliser un peu selon de comte de BlackField. Il étudiait tout le jour, toujours enfermé, jamais on ne lui permettait de s'amuser et le petit garçon joyeux de cinq ans se mua en garçon taciturne et sombre, pâle comme la mort de dix ans. On aurait dit un cadavre vivant, car aussi pâle, l'argenté de ses cheveux coupés courts pâlissaient le tin porcelaine de sa peau qui ne voyait jamais le soleil, ses grands yeux gris le plus souvent hagards à cause des longues heures d'études, les serviteurs le fuyaient cet étranger, et son père ne daignait jamais le voir, même pour le féliciter de ses excellents résultats.

A quatorze ans, son père vint de nouveau le voir et lui annonça que ses deux maîtres achevaient leur enseignement le jour même et que le lendemain, il devrait s'initier aux arts du combat, de l'équitation, de la danse, du chant, de charme, de la discussion galante. Un tout autre programme dans lequel il devrait être excellent également. Pour cela, il lui présenta un homme de haute stature, plein de cicatrices au visage, son maître d'arme et d'équitation, une femme délicate et belle, son professeur de danse, de chant, de charme et de discussion. Puis il repartit, ayant à peine jeté un regard à son fils. Celui-ci retrouva bien vite des couleurs, avec ses longues heures passées à se battre et à cavaler sur un étalon noir et fougueux, cadeau du comte, nommé Bu Ji Hun ('esprit fougueux').

S'il retrouva les attraits de son physique qui se muscla à l'exercice physique, son esprit ne reprit pas sa vitalité d'antan, il avait plongé un peu en avant dans le mutisme et les sombres pensées de cruauté humaine, de froideur de la noblesse, de destin déjà tracé et inéchangeable. Au contraire, voir que d'autre, d'un rang moins élevé que le sien tels que ses professeurs qui prenaient visiblement plaisir à lui enseigner ce qu'ils savaient, il sentit en lui naître bientôt une rage froide, contre cette injustice qui le tenait enchaîné au manoir, le voyait se noyer sous les connaissances, enfermé dans le bâtiment, sans amis, sans liberté, sans mouvement.

Puis, trois ans après, alors qu'il s'entraînait, son père revint et lui dit que sa formation s'achevait. Qu'à partir de cet instant, il pouvait aller où il voulait dans la ville et courtiser, parler, se lier avec tous les nobles qui croiseraient sa route et qu'il jugerait digne d'avoir des liens avec lui. Il ajouta que quelques mois plus tard commencerait pour lui la rechercher d'une épouse qui se ferait à travers fêtes, galas, thés ou dîners chez d'autres ou ici, dans leur manoir. Nu Huo qui n'avait alors que reçu la visite de quelques vieilles dames décrépies qu'il mettait invariablement dans sa poche en jouant le rôle du garçon adorable qu'il était avant avec sa nouvelle éducation en plus, donc un savant mélange de naturel et de noblesse montée de toute pièce, se sentit soudain perdre un peu plus pied sur sa vie, sur sa réalité.

Avait-il un jour imaginé que sa vie serait cette débâcle de procédés galants et faux, de dissimulation de sentiments, d'évaluation de l'homme comme s'il était un bestiaux...? Non, il ne l'avait jamais entrevu. Alors la fureur froide qui étreignait son cœur depuis longtemps déjà enfla et devint un tourbillon de flammes, une bombe à retardement, un volcan en sommeil. Il se mit alors à attendre, attendre une occasion de mettre à ses pieds, son père et tous les autres sang-bleus comme lui.

Si les petites fêtes et les dîners le mirent en bouche car il lui fût aisé de soumettre, femmes, filles, mères et même parfois pères et hommes à tendance incertaine en ce qui concernait les intérêts physiques, il se demandait quand arriverait le jour où il reprendrait le titre de comte de son père, et, d'un seul discours, d'un seul regard, d'un seul timbre de voix, s'assurerait leur entière soumission. Ainsi il n'aurait plus jamais à se retenir, il ferait ce qui lui plairait, leur ordonnerait ce que bon lui semblerait et il mettrait au placard toutes ces étiquettes qui l'étouffaient et l'emprisonnaient.

C'est alors qu'un jour, dans le plus beau quartier de la ville, il rencontra une jeune femme aux longs cheveux blonds. Elle le séduisit avec une facilité qui fit enrager le jeune homme et dans la nuit, au milieu de leurs ébats, le mordit cruellement. Mais lui, dans son extase ne sentit rien et ce n'est que le lendemain qu'il s'aperçut de la blessure. Il se rassura, se disant qu'elle n'avait été que tigresse. Il regretta cette nuit passée avec elle tandis qu'il se voyait changer au cours des mois qui s'égrenaient. Puis il tua son père et grand fut son soulagement de se voir muté en quelque chose de puissant, qui lui donnerait les moyens de sa venger...



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Commentaires (mélioratifs ou péjoratifs) Ouais! J'adore Vampire Knights et la reprise du scénario de Nemausus est bien aussi, rien de méchant à dire et heureuse d'être de nouveau parmi vous!
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Ezechiel
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MessageSujet: Re: Xian Nu Huo, le vampire sadique   Dim 17 Mai - 21:59

Tout d'abord bienvenue à toi, ravie de retrouver quelqu'un de Nemausus =)

J'aime beaucoup ta fiche, le style est clair et agréable, je l'ai avalé d'une traite! Bref, si Philomène n'y voit pas d'inconvénient je la valide de suite.

Bon RP
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Philomène
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MessageSujet: Re: Xian Nu Huo, le vampire sadique   Dim 17 Mai - 22:51

Celesteuuh !

(Bon d'accord, j'arrête..)

Tout d'habord bienvenue !!

Ta fiche est super, rien à dire. J'étais absorbée dedans ^^

Bon RP en notre compagnie

=D
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MessageSujet: Re: Xian Nu Huo, le vampire sadique   

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